mercredi 17 novembre 2010

Bientôt un Chef de Famille pour les Bamena de Yaoundé?


Tout semble le confirmer, tant du coté de la Communauté Bamena que du Conseil supérieur du Ndé de Yaoundé où le titulaire est considéré comme démissionnaire
La Famille Bamena de Yaoundé aura t’elle  bien tôt un  chef ? La réponse est oui, si on s’en tient au code électoral récemment révisé.
En effet, sur convocation du Président de la Coordination des Bamena de Yaoundé,  une Assemblée Générale extraordinaire de Mendjong-Meno de Yaoundé s’est tenue  dan la salle des Réunions hebdomadaires  des Hommes le 29 août 2010. L’unique point à l’ordre du jour portait sur les Amendements des textes de l’Association Socioculturelle Mendjong-Meno.
Les débats se sont déroulés dans une ambiance de fête car, ce même jour, les dirigeants de la Section Hommes sponsorisés par Wemba Mbeugong Kwatchou Manfred offraient un copieux repas de chèvres aux adhérents  qui, à cette occasion, avaient battu le record de participation.
Le bureau circonstanciel de séance était composé  de Mefeu Ngahan Béatrice, Mbeu Wafeu Ngueyep Maurice, Mba Nzogwedja Ndombou Joseph Héritier, Megni Wandji Anne, respectivement Présidente,  Rapporteur et Scrutateurs. Le Rapporteur,  a présenté le projet d’amendements introduits par le bureau de Coordination  de la Section Hommes qui ont été adoptés après parfois des débats heurtés. Seul le projet relatif à la substitution d’un parent de membre devant bénéficier de l’assistance, introduit par le Comité Directeur a été renvoyé.  La Présidente de la Section Femmes n’a pas présenté de projet d’Amendement des textes de sa structure. Est-ce à dire que tout y baigne dans l’huile ?
L’article 7 du code électoral a été revu. Désormais, les dossiers de candidature au poste de Chef de Famille Meno de Yaoundé seront directement adressés à la Commission électorale indépendante constituée à cet effet. Le nouveau chef qui sera le porte-parole des Bamena d Yaoundé auprès de Sa Majesté le Roi de Bamena,  sera donc désigné par la voie des urnes.
C’est depuis le 20 juillet 2005 que la Communauté Bamena de Yaoundé est dans la tourmente, la Décision royale N° 006/CSB/CAB ayant dissout Mendjong-Meno de Yaoundé et mis sur pied un Comité de gestion provisoire de la communauté. Ce comité devait en priorité élaborer les nouveaux textes régissant  Mendjong-Meno. Le 25 mars 2007, il avait fait adopter un nouveau règlement intérieur et organisé des élections conséquentes. Ce règlement intérieur, contrairement à celui adopté en 1998 où le mandat était illimité, limitait la durée du mandat du Chef de Famille à cinq ans, renouvelable une fois. Le chef de Famille actuel peut être candidat suivant le nouveau règlement.
Suivant la décision royale ci-dessus citée, au terme du mandat du Comité de Gestion provisoire, toutes les structures dissoutes devaient être réactivées. L’élection du Chef de famille a buté jusqu’à ce jour au fameux article 7 qui vient d’être réaménagé en restaurant à la Communauté Bamena de Yaoundé sa souveraineté dans la désignation du Chef de Famille.
Il faut souhaiter que le poste de Chef de Famille soit pourvu dans les meilleurs délais, pour pallier à cette vacance qui se ressent jusqu’au Conseil Supérieur du Ndé de Yaoundé où le siège du Chef de Famille Bamena est vide depuis trois ans. Celui-ci vient d’ailleurs de constater la défaillance du titulaire suite à des absences prolongées.
Coté Femmes, certains détracteurs de la Présidente se demandent comment elle, fille Bamena mariée à un non-Bamena, a pu être élue à la tête de  la Réunion des Femmes Bamena. Et si les Femmes Bamena avaient mis la compétence au- dessus de toute autre considération ?
Cette Assemblée est porteuse d’espoir pour la Communauté Bamena  qui vient peut-être d’amorcer un nouveau départ ! L’heure du changement de mentalité et de comportement a peut-être sonné.

EEC Paroisse de Batoula: Le Délégué pastoral Nguemwo Jean s’en va!


                Le 29 août 2010, Jean Nguemwo, Evangéliste avec Délégation Pastorale (EDP) en poste à la Paroisse EEC de Batoula, dans le District de Bangoua-Sud depuis deux ans, a fait son culte d’au-revoir.
Dans sa prédication, il a invité ses ouilles à venir dans l’Eglise de Jésus-Christ pour Jésus-Christ et non pour le berger. Il a Il a souhaité que la Paroisse prospère et qu’un pasteur y soit affecté. Il a prescrit l’amour, l’entente et la collaboration avec son remplaçant, EDP Nya Bruno,  qu’il va remplacer à Bakong. Il a dit avoir pardonné à ceux qui lui ont fait du tort et demande aussi à ceux qu’il aurait offensé de lui pardonner.
Un fidèle lui a suggéré de conseiller à ce dernier de prendre le temps de connaître la communauté qui va l’accueillir.
En deux ans, M. Nguemwo a montré que le berger ne doit pas tout attendre des fidèles et comme l’apôtre Paul, il a travaillé pour ne pas être une charge pour sa communauté. Ainsi, il  vendait du bois et était moto-taximan, dépannant ainsi les personnes qui, voulaient se rendre à Baloumgou.
Avec ses connaissances poussées en agriculture, il avait commencé un champ d’ananas sur les terres de l’Eglise.
A-t’il toujours été compris ? Espérons que son remplaçant saura tirer les leçons de son passage, redynamisera cette communauté et ne sera pas l’otage de certains paroissiens!  ETKA

Le choléra en question.


Le choléra est une maladie hydrique extrêmement contagieuse et mortelle, qui apparait depuis quelque temps chaque année au Cameroun. En 2010, il y a eu plus de 7000 cas en quelques mois avec prés de 500 décès. Pourtant, on peut lui barrer la route par une bonne alimentation en eau, une évacuation salubre de l’excréta et une hygiène corporelle rigoureuse.
Le choléra est une toxi-infection intestinale grave, hautement contagieuse, causée par une entérotoxine de la bactérie Vibrio cholerae, qui a colonisé l’intestin grêle. Il se transmet par voie directe fécale-orale ou par l’ingestion d’eau et d’aliments contaminés. La forme la plus grave de la maladie se caractérise par l’apparition soudaine d’une diarrhée aqueuse aiguë qui peut entraîner une déshydratation sévère et une insuffisance rénale mortelle.
Les principaux symptômes sont : vomissements spontanés, diarrhée brutale abondante et aqueuse entraînant une déshydratation extrême, une perte d’électrolytes et une augmentation de l’acidité sanguine. Les selles sont liquides, afécales, incolores et inodores ; elles ont l’aspect “d’eau de riz”.
Après la mise en place rapide d’une réhydratation qui maintient le malade en vie, la diarrhée peut se poursuivre pendant 2 à 4 jours (50 à 100 par jour), puis céder spontanément. Ordinairement, les diarrhées précèdent les vomissements. Les vomissements sont aussi aqueux.
Le traitement bien conduit entraîne la guérison dans 99 % des cas. Ce traitement tend actuellement à un accompagnement antibiotique (tétracycline) qui permet l’élimination rapide des vibrions.
Dans les cas graves, il y a perte rapide de liquide et d’électrolytes par les voies gastro-intestinales : cela entraîne un état de choc (collapsus), une acidose métabolique et, en l’absence de traitement, la mort en 24 à 48 H (parfois en moins de 12 H).
Le choléra peut se manifester également sous des formes d’entérites banales (forme fruste), généralement non diagnostiquées, qui contribuent à la dissémination des germes.
Les humains sont les seules hôtes naturels de la bactérie Vibrio cholerae. L’eau joue un rôle important dans la transmission du choléra.
Les catastrophes naturelles sont souvent suivies de l’apparition de la maladie.
Lorsqu’aucun traitement n’est effectué sur les eaux usées, la pollution peut être importante par les microbes pathogènes ou non des matières fécales de l’homme et des animaux. La contamination directe des aliments avec des selles est aussi un facteur important de transmission. Les porteurs sains rejettent, à travers l’excréta, des vibrions cholériques capables de provoquer l’apparition de la maladie. Les mouches jouent un rôle considérable dans la dissémination des vibrions, les produits de la mer (coquillages, crabes, langoustes, mollusques) aussi. 
Prévention du choléra
La prévention du choléra passe par :
- Hygiène personnelle et soigneuse (mains propres).
- Purification de l’eau et évacuation salubre de l’excréta.
- Elimination des vecteurs
- Traitement des patients.
- Vaccination
Hygiène personnelle et soigneuse (mains propres)
Il est fortement conseillé de couper toute relation entre le Vibrio cholerae et la bouche. Or c’est la main qui peut porter le microbe à la bouche. Il faut donc se laver les mains à l’eau propre et au savon après être allé aux toilettes pour ne pas contaminer les autres, avant chaque repas pour ne pas se contaminer. On peut éviter les poignées de main, les objets de toilette communs et les aliments susceptibles d’être souillées (légumes, sucettes, yaourts, etc.)
Purification de l’eau et évacuation salubre de l’excréta
Il est préférable de consommer de l’eau potable et là où elle n’existe pas,  de l’eau bouillie et refroidie.
Tout contact doit être coupé entre l’eau de consommation et l’excréta. Pour cela, l’excréta ne doit pas être déposé n’importe où, mais dans un lieu sûr. Là où le réseau d’égouts avec station d’épuration n’existe pas, chaque famille, chaque école et lieu public doit avoir sa latrine.
Il faut absolument éviter que les eaux souillées contaminent les nappes phréatiques,   respecter une distance minimum de 15 mètres entre un puits et une latrine, délimiter un périmètre de protection autour des points d’eau. Dans les agglomérations urbaines, traiter les eaux usées avant leur rejet dans un exutoire naturel.
Elimination des vecteurs
Le contact entre le Vibrio cholerae et les aliments peut se faire par l’intermédiaire des mouches, qui viennent partout sans se faire inviter et qui se servent les premiers. Il ne faut donc pas laisser les aliments à leur portée.
Traitement des patients
Les cas décelés doivent être envoyés dans les centres de santé pour une prise en charge médicale. Transférer les mala-des d’une pièce à l’autre multi-plie les foyers d’infection, d’où la nécessité d’isoler le malade.
Le traitement associe antibiothérapie et réhydratation. Les perfusions évitent la déshydratation et la déminéralisation de l’organisme. L’antibiothérapie assure la destruction des germes, et évite que le malade devienne un porteur chronique. 
Vaccination
Le vaccin anticholérique procure une certaine protection, mais il est peu efficace car il n’assure une protection que pour une durée de 6 mois à 1 an et protège seulement 50 à 60 % des sujets vaccinés.

Le Poète-Maudit écrit au Directeur de publication du journal Aurore Plus

Objet: Réaction de lecteur du Journal Aurore Plus par rapport au règlement du litige foncier  rapporté dans le N° 1243 du 06 août 2010
Heureux qui, comme M. Ekoko Mpondo, Fonctionnaire retraité qui a trouvé la justice juste, denrée rare au Cameroun, cimetière des Lois et Règlements.
Cher M. le DP, je tombe à la renverse en lisant mon journal acquis au kiosque, qui relate l’insolite, le pouvoir d’argent qui sort la queue entre les jambes, devant la Justice camerounaise de l’heure ! Mais je m’étonne que malgré l’adage, “une seule hirondelle ne fait pas le printemps”, vous vous réjouissiez si tant pour cet unique cas ! Vous, homme cultivé, pouvez nous citer encore un autre procès où l’homme riche de là-bas n’est pas sorti vainqueur malgré les procédures truffées d’arbitraires ? Notre compatriote M. Ekoko Mpondo a remporté une victoire sur le pouvoir d’argent pour qui tout est permis. Ce sont les riches qui mettent tout sens dessus sens dessous chez nous. Ce sont eux qui pervertissent nos comportements sociaux ! « Sais-tu à qui tu as affaire, je vais t’enfermer »! A-t-il sa prison? Bon Dieu ! M. Ekoko Mpondo serait un vieux fonctionnaire comme moi, craignant son créateur Dieu Tout-Puissant. Je ne sais comment le magnat ne l’a pas écrasé! Il lutte, dites-vous, depuis une vingtaine d’années, avec l’un de nos passe-droit dont regorge notre Pays le Cameroun, ces gens aux surfaces financières immenses, les situant au-dessus même de nos institutions républicaines. Ce fameux riche dont M. Ekoko Mpondo endigue contre sa propriété terrienne légitime, aurait arraché la propriété d’autrui comme de coutume chez eux. M. Ekoko Mpondo, jadis en poste à la BEAC, est-il semblable à tous les plaideurs ? Les ploutocrates méprisent insolemment les Rond-de-cuir dont a parlé Georges Courteline (1858/1929), à qui ils disent ostensiblement d’aller se plaindre où ils peuvent ! Le culte du semblant, du paraître, de l’illusoire, prédomine désormais sur l’ontologie, l’être, le réel, le concret dans notre pays, nonobstant la belle et sublime déclaration “Rigueur et Moralisation des comportements”, devenue l’essuie-pieds des inciviques. La probité, l’honnêteté, le respect de la parole donnée, la vertu, sont et demeurent un délit, que dis-je, un crime dans notre pays. Seuls la fourberie, les abus divers, sont hissés au podium et honorés. Pourtant, que de grosses têtes bourrées de l’intellect, des concepts, dont les moindres ne sont pas ces paroles de Blaise-Pascal : (1623/1662) : «Ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste». Cicéron (103/43) : « où il n’y a point de justice, il n’y a point de droit» ! Je voulais modérer votre extase pour l’unique cas de M. Ekoko Mpondo, vous signalant en outre qu’il y a des fonctionnaires et des fonctionnaires. L’égalité devant la loi me semble utopique.
Le reporter a bien perçu les inégalités, les acrobaties dans nos attitudes et j’allais l’applaudir quand il a saupoudré son texte d’un excès d’acharnement plutôt contre une tribu (race). Les langues aguerries gourmets en seront dégoûtées, se demandant s’il n’y a des riches que des Bamiléké au Cameroun! Les fléaux décimant nos rapports, car trop d’abus des riches sont communs à toutes les tribus, les ethnies. Sans que nous soyons contre les richesses bien-acquises et bien-utilisées, les cibles indexées (Bamiléké) me semblent extrapolées. Dans un journal j’avais lu des “Villages bornés par un riche vers le Wouri” : était-ce par un Bamiléké? Cette altération élocutionnelle prive le texte de toute sa saveur et pertinence. Au cours d’un procès retentissant dans un pays, un illustre Archevêque avait dit : «Il faut condamner Mgr Albert Ndongmo et non pas l’Eglise Catholique». C’est devenu lapidaire. Les vices dont la voix la plus autorisée a eu à décrier, flétrir, ne sont pas l’apanage des seuls riches Bamiléké. Enfin je n’oublie pas les bourses du rat palmiste de l’Ouest-Cameroun.
Sur la place du marché, il y a des vaches, des taureaux, des béliers, et même des hommes aux grosses bourses pouvant donner naissance à 15 ou 20 bourses d’un rat palmiste. Mais tout le monde ne parle que d’un rat palmiste aux bourses extraordinaires qu’on a vu sur l’étalage ! C’est un manque d’objectivité désagréable. Je voulais en attirer votre attention amicalement, pour éviter toute citation à comparaître venant d’un chicanier d’origine Bamiléké, s’offusquant d’être blessé par vous. (Outrage à la “race” tribu article 241 C.P.C Cf. article 152 C.P.C. Qu’est-ce qui vous autorise à croire que les Bamiléké ne sont pas victimes des riches Bamiléké vautours ? Vous êtes un brillant littéraire, connaissant les critiques que Blaise-Pascal adressa à Michel de Montaigne : « Le sot projet qu’il a fait de se peintre ». Néanmoins, je n’aime pas des assertions saprophytes, greffées, je veux dire. Je vais parler de moi-même évitant le mélange de genre, du litige foncier m’opposant chez moi-même, dans mon village natal Balengou (Ndé), à un gros riche  Bamiléké, Balengou comme moi.
Ce milliardaire qui envahit ma propriété foncière, détruit mes biens de rente, attente à ma vie avec la complicité des Autorités légales ! J’ai dans mon village une plantation des caféiers (le riche a avoué devant qui de droit n’avoir détruit que sept cents pieds) alors que c’est plus de mille six cents, des kolatiers, des safoutiers, goyaviers, des bananiers, des malam (une épice très appréciée à l’Ouest) cf. mon arrêté préfectoral de bornage N°692/AP/F36/SDD du 17 Octobre 1985, récurrent à mon dossier de titre foncier introduit à la Sous Préfecture de Bazou le 14 Juillet 1984. Bornage sans problème, l’Administration me remettant les réquisitions admi-nistratives d’aller m’acquitter des frais domaniaux entre les mains du Receveur Principal des Domaines à Bafoussam: Paie-ments N°691 (26.500 F) et 692 (2.000 F). C’est après le passage de la route bitumée Bamena/Balengou/Bazou, exposant ma propriété que le riche s’amène demandant à qui appartient cette plantation si bien située au bord de la route. On lui dit que c’est la propriété d’un Fonctionnaire : Ngassam Thomas-Débonnaire en poste à Yaoundé. Il s’exclame: «Le fonctionnaire c’est qui au Cameroun, ce sont des pauvres. Il va prendre l’argent où pour construire des villas dessus ? Je vais prendre cela ». Il arrache ma plantation, les Autorités diverses même le Roi achetés, se rallient à sa cause. Au mépris de la Loi N°80/22 du 14/1980 réprimant sans ménagement les atteintes à la propriété foncière d’autrui au Cameroun, il amène des engins, rase mes biens, (Article 316 CPC). Je fais constater les dégâts par Maître Silatsa Victor BP 147 Bangangté, constat dressé le 21/11/1990. La Brigade de Gendarmerie de Bazou est saisie, le Procureur près des Tribunaux du Ndé et le Président desdits saisis, le Préfet du Ndé sans nulle réaction. Je rassemble les documents et les soumets à la très haute attention de S.E M. le Président de la République. Scandalisé dans sa lettre N°B4/N/S.G/P.R du 03 Juillet 1991, il m’ordonne de traduire les délinquants devant les Juridictions compétentes, car le Sous-préfet de Bazou monnayé a pris une décision arbitraire N°002/D/F36/BC m’expropriant au profit de son riche mieux-disant. J’en ressaisis par renouvellement les Juridictions pénale (neutralisée) et Administrative (Cf. Recours N°380/89-90 du 14 Avril 1989 enregistré sous le N°323 au Greffe de la Cour Suprême Chambre Administrative).
Le riche, par une surprise renversante, entra en possession du N°CEXX77 de la R12 que je loue pour aller à Bangangté.
 Il voit le Préfet qui me concocte une convocation pour la redescente sur les lieux. Le fond est ailleurs, je devais être tué entre Bafia et Ndiki. La Sécurité, ma structure d’antan, me met en garde. J’en alerte M. le Préfet de se mêler des tueries. Il me rassure avoir pris toutes les dispositions sécuritaires, que je vienne. On change de stratégie. Sur place je suis empoisonné. La procédure n’est jamais arrêtée, ni devant la justice pénale qui a commis les dénis de justice, ni devant la CS/CAY. Le petit-frère de mon agresseur, un puissant Magistrat s’accroche au dossier... Par ordonnance N°05/OR/CS/PCA/89-90, la Chambre Administrative se dit se prononcer en référé alors que je ne l’avais pas demandé en référé. Cette Ordonnance N°05/OR/CS/PCA/89-90 du 24 Juillet 1990 esquive les dispositifs de mon recours où je demandais l’expulsion immédiate de mon provocateur, le paiement de 22.000.000 (Vingt deux millions de Francs) pour mes biens détruits et 50.000 F (Cinquante mille francs) d’astreintes de retard par mois, pour compter de la date du prononcé de l’arrêt. Aussitôt notifié avant 15 jours, j’en avais relevé Appel en Assemblée Plénière. Jusqu’à ce jour, silence de mort. Mon tout-puissant riche, installé dans ma propriété l’exploite dans une maison à deux appartements, sans m’en reverser les locations. Par sa lettre N°0000333/08/CHDH/SG/DPP/PROT/RPO/MINATD du 11 Juillet 2008, la commission Nationale des Droits de l’Homme, avait saisi la Justice de mon litige. Les Ministres divers m’ont exprimé leur impuissance d’agir sur leurs Services déconcentrés, se mouvant dans les illégalités. Un plus honnête de nos Ministres, par sa lettre N°00005827/Y.6/MINDAF/D110 du 30 Septembre 2009, m’a demandé d’aller négocier sur place avec les responsables, dépendant de son Autorité Gouvernementale. Je ne saurais vous dissimuler que ma mère faisant de cette injustice jamais rencontrée même en Papouasie, en fit son drame, surtout que le Roi se trouvait mêlé dans le complot. Ayant envoyé mes enfants, ses homonymes en vacances, elle maugréait son peuple injuste. Elle fit les hoquets se couchant, elle meurt ! Arrêt cardiaque.
Mon compatriote Ekoko Mpondo retraité comme moi, est cousu de chances. Il a trouvé l’introuvable justice sous nos cieux camerounais. l
Ngassam Thomas Débonnaire (Le Poète Maudit), BP 458  Yaoundé, RP